12 juillet 2007

Les jeux videos et moi... une grande histoire d'amour ambivalent.

Part 3 - C'est la fête, trois billets le même soir

Ca devrait me prendre 7 à 8 mois pour m'en remettre

Et puis encore après (oui, j'ai la flemme de faire des enchainements corrects, je ne suis qu'un homme, canalblog m'emmerde, et il est 1h du mat'), je suis arrivé à la Nintendo 64. Alors là, par contre, je me suis pas mal éclaté. Y’avait pas beaucoup de jeux sur cette console, certainement pas de jeux "adultes" avec des tripes et des boyaux, et pis des zombis et du sang qui gicle, mais bordel, qu’est-ce que j’ai pu m’amuser avec cette console.

Ca tient à peu de choses, mais pour l’époque c’était une révolution en trois mots : quatre ports manette. Et vas-y que je te tue à Goldeneye (oui, je m’en sortais pas trop mal en jouant contre des amis qui n’avait pas la console chez eux, ça équilibrait un peu). Un jeu où on peut coller des mines de proximité sur un ennemi est forcément un bon jeu. Puis par la suite Perfect Dark, même principe, en plus joli, avec possibilité d’ajouter des bots, des amis imaginaires.

Mario Kart aussi de la bonne rigolade entre jeunes qui ne fument pas de drogues. Quoique, quand t’en parle à ta famille, ils sont un peu inquiet : « C’est un jeu de course, et pis la paf ! t’envoie une carapace rouge, ou une verte en arrière, ou alors carrément une bleue. Tout à l’heure j’avais un éclair, mais on m’a lancé un fantôme alors je l’ai perdu et j’ai fini dans un pingouin qui a explosé ».

Super smash bros aussi, un bon jeu qui fait rire entre amis jusque tard dans la nuit. Le principe c’est de réunir les héros de Nintendo (Mario, Luigi, Pikachu, Samus, Link, Kirby, Rondoudou, …) et tu les fais se taper dessus. Basique, efficace. En plus des capacités propres aux personnages (j’avais un ami particulièrement chiant avec les bombes de Link, un autre avec les déplacements éclairs de Pikachu ainsi que ses petits éclairs de merde qui me bloquent pendant ma grosse attaque de la mort, mais je me vengeais avec Samus et ses méga-boulettes – jouez pour comprendre), il y a les objets. Parapluie, pistolet laser, fleur qui crache du feu, marteau, mines, œuf, et … la terrible batte de baseball. J’ai été le premier à savoir me servir correctement de cet outil de nettoyage massif. Le principe du jeu, c’est donc de se cogner, vous l’aurez compris, mais y’a pas de jauge de vie : chaque coup augmente les pourcentages de chance de se faire virer de l’arène de combat par un coup plus ou moins puissant. Or, avec la batte de baseball, si on l’utilise bien, le coup est fatal, quel que soit le pourcentage. Autant dire que j’étais fier comme Artaban (même si je ne connais pas cette personne) de savoir maîtriser un truc et que du coup, on me craigne. Ca a pas duré très longtemps, mais c’était agréable de les pourrir, pour changer.

Sinon, j’ai aussi du plaisir tout seul (rien de sessuel) avec cette console, avec quelques jeux précités (que j’ai terminé !! – sauf Perfect Dark, même en facile, la dernière mission j’y arrive toujours pas), et d’autres : Zelda (gosh, ça c’est un jeu – en plus, le boss final, je lui ai mis la misère du premier coup), Banjo & Kazooie et Donkey Kong 64 (qui bénéficient quelque fois d’un humour décalé et second degré que j’aime bien, mais j'ai la flemme de développer).

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Je vais m’arrêter là dans cette biographie vidéoludique, parce que si je commence à parler des jeux PC qui m’ont plu, autant dire que je suis pas couché et ce post est déjà suffisamment long (je me suis même senti obligé de le scinder en trois parties, du genre épique épopée).
Si j’ai le courage, si ce que j’ai écrit ne vous a pas trop ennuyé à lire, et si vous me demandez fort en m’appelant père Castor, je conclurai par les jeux PC.

Sinon, ça tombe bien que je vous parle de jeux vidéo puisque j’avais trouvé cette image qui me faisait bien rire et que je voulais partager. C'est à propose de la dépendance aux jeux vidéo, ça été trouvé ici

freud_counter

Enfin, toujours dans la veine mangerbouger.fr, après les jeux vidéo, ce lien : click me tender, click me true.

Posté par Black_Ninja à 01:13 - Commentaires [4] - Permalien [#]


Commentaires sur Les jeux videos et moi... une grande histoire d'amour ambivalent.

    Non, ce blog n'est pas mort !

    "contre des amis qui n’avait pas la console chez eux" Alors d'abord, on t'emmerde.
    Et Kirby, il est méga fort aussi, quand il se transforme en brique et t'éclates ta sale petite face de Samos.
    (par contre, t'as raison pour la mine proxy, ça ça cartonne)

    Mais quand même, Bob, what a Geek post...

    Posté par Djoh, 12 juillet 2007 à 07:45 | | Répondre
  • Moi j'ai jamais eu de console. Seulement un PC. Alors, les Streets of Rage c'était seulement chez les copains.
    Mais j'men fouttais moi j'avais les deux DukeNuken2D et Quake (en 6ème). Yeah!

    Posté par Nanou Dog, 12 juillet 2007 à 12:57 | | Répondre
  • Merci merci MERCI !

    Posté par Miette de Savane, 12 juillet 2007 à 21:36 | | Répondre
  • Djoh > Geek ou pas geek, faut c'qui faut. Et pour Kirby, il est temps pour toi d'apprendre que ce personnage est ridicule. Fais toi à l'idée.
    Enfin bon, c'était un peu la loose de jouer à la console toute la nuit au réveillon, mais quand même, on s'était bien marré. *soupir nostalgeek*

    Nanou > alors tu es pire que moi ? Bordel, pourquoi je t'ai pas connu plutôt. T'as du connaître MDK aussi (j'avais un pote qui jurait que par ça au collège) ?

    Miette > Attends, tu plaisantes, de rien, tout le plaisir est pour moi.

    Posté par Black_Ninja, 13 juillet 2007 à 00:49 | | Répondre
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